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Navets Kabu et faim d’azote

Dans les légumes de cette semaine il y a des navets en botte. Ce sont des navets japonais Kabu. Ils sont issus de graines bios rapportées par une amie japonaise. Leurs fanes se cuisinent et se servent avec du riz. Quant aux racines, tout est possible en cuisine, même des saumures que les japonais font avec cette variété. Certains sont véreux mais les vers ne sont pas rentrés dans le cœur de la racine, avec une pluche un peu épaisse vous vous débarrasserez des galeries.

Côté jardin, avec Foued, on a entre autres étendu de la paille pour des cultures que j’implanterai au printemps et à l’été prochain.

Mettre la paille maintenant sur le sol permet de ne pas avoir à travailler le sol et évite les faims d’azote. La faim d’azote est l’utilisation de l’azote du sol par les microorganismes pour décomposer les apports récents en matière carbonée comme la paille ou le BRF. C’est à dire que j’aurai ma faim d’azote en novembre et décembre alors que l’azote utilisé pour la dégradation de ma paille par les microorganismes sera relargué dans le sol. L’objectif étant de ne pas faire manquer mes légumes en azote et donc de ne pas mettre mes plantations et les apports carbonés (la paille) en même temps.

Escalopes de poulet au chou et aux coings

Pour deux personnes : deux escalopes de poulet / un petit chou ou chou chinois (en fonction des offres de Jean) / un oignon / un ou deux coings / du curry / du bouillon de légumes / du vinaigre balsamique.

Faire revenir dans un peu d’huile d’olive l’oignon, les lanières de poulet plus le chou émincé. Ajouter le curry et le bouillon de légumes. Faire cuire un peu plus de cinq minutes jusqu’à ce que le chou et le coing soient cuits Ajouter un filet de vinaigre balsamique.

recette de Michelle

Jack be little or Jack O’ Lantern

La saison se calme après 6 ou 7 mois assez intensifs. De plus cette semaine, j’ai reçu Foued en stage. On a planté des légumes sous la serre (blettes, salades, oignons blancs) et on a refait des semis (mâche, oignons, salades et radis).

On a aussi mis du fumier dans une serre et, dans une semaine, après la fin de stage de Foued, il y aura pas mal de travail de fait et je pourrai souffler.

Je choisis de vous mettre cette semaine, veille d’Halloween, des petites courges portion appelées Jack be little. Elles sont très bonnes, avec un goût de châtaigne comme les patidous. Il y a plusieurs recettes sur le site de l’amap. Mais vous pouvez aussi en faire des belles décos en les transformant en baby Jack O’ Lantern si vous êtes assez habiles avec un bistouri. 

Les astuces des tatas et des tontons

Une nouvelle astuce : 

Avec l’automne s’embrasent les cheminées. S’ensuit la suie, la cendre et les chocolats chauds devant l’âtre. Pour la suie je sais pas. Pour la cendre j’en fais ma lessive. Je la tamise pour enlever le charbon. Je la fais macérer une semaine avec de l’eau. Je la presse dans un linge pour la filtrer. Ça fait un liquide alcalin et ça lave mon linge (40 ml par lessive d’eau douce, doubler pour de l’eau dure).

PS : elle se conserve dans du verre car elle bouffe le métal et le plastique à la longue

Tonton Nico

Daïkons et brassicacées

C’est la saison des radis bottes et raves. La météo leurs va bien.  J’ai cultivé trois variétés de radis dit « rave » : du noir rond, du bleu d’automne et des daïkons. C’est ces derniers que j’ai récoltés cette semaine. Généralement on les mange à la croque au sel. J’ai eu l’occasion d’en manger chauds, cuisinés à la « japonaise », c’était génial. Les radis et les navets ne sont pas véreux. Par le passé j’ai eu des problèmes avec les asticots, mais pas cette année

La moutarde que vous avez dans les paniers de la semaine, je l’ai semée comme engrais vert. Elle se mange et a un goût unique. Cela marche très bien en soupe en suivant une recette de la soupe de fanes de radis ou de soupe au cresson. Cresson, moutarde et radis sont de la même famille celle des brassicacées comme les choux.  La moutarde peut se cuisiner avec du chou dans une potée. 

Tarte salée au chou et au curcuma

La recette était proposée avec le chou kale, je l’ai faite avec le chou noir et c’est pas mal du tout. J’ai aussi rajouté un reste de fromage de Stéphane émietté sur la tarte.

Préchauffer le four à 190 °C. Oter les nervures centrales des feuilles de chou.  Rincer les feuilles à l’eau et les sécher dans une essoreuse à salade (ou dans un torchon). Les placer dans un saladier en les déchirant en petits morceaux à la main. Verser l’huile d’olive et en imprégner les feuilles en les brassant à la main (un peu comme un massage !) pour les attendrir et en faciliter la dégustation. Réserver.  

Eplucher et ciseler l’oignon. Dans un grand bol, casser 3 œufs et les battre en omelette. Ajouter 25 cl de crème, 60g de parmesan et 1 càc de curcuma. Bien mélanger. Placer la pâte dans le moule à tarte puis répartir l’oignon et le chou sur la pâte. Verser l’appareil à quiche au curcuma sur la tarte. Enfourner pour 40 min de cuisson.

Servir chaud ou froid accompagné d’une salade verte.

recette de Béné