Purée pomme de terre panais
75 % de pommes de terre, 25 % de panais, faire bouillir à l’eau salée et réduire en purée.
« C’est fabuleux ! »
Recette de Cyril
75 % de pommes de terre, 25 % de panais, faire bouillir à l’eau salée et réduire en purée.
« C’est fabuleux ! »
Recette de Cyril
Râpez des panais et des carottes. Dans un bol, battez deux ou trois œufs puis ajoutez du lait, de la farine et assaisonnez. Ajoutez ensuite les légumes râpés. Versez dans un plat à gratin et enfournez environ 30 minutes.
Yvette sa belle fille améliore la recette de Daniel en rajoutant du fromage de chèvre et du miel sur le dessus du plat.
Recette de Daniel
Beaucoup de premières de l’année cette semaine.
-premiers semis de l’année : salades et épinards
-premier travail du sol de l’année
-premières récoltes de l’année
-première visite de l’inspection du service des paiements
-par contre je ne suis pas encore allé chez le coiffeur cette année
-je n’ai pas encore mangé de tomates et de fraise cette année.
-je n’ai pas semé d’OGM cette année
Ingrédients : (pour environ 1,5 litre)
– 4 topinambours
– 2 pommes de terre
– 1 navet
– 2 carottes
– 1 tige de céleri branche (cote + feuilles)
Préparation:
1- Éplucher les pommes de terre, topinambours, carottes et navet. Les couper en morceaux.
2- Nettoyer le céleri, couper un peu le bout postérieur. Couper en dés, garder les feuilles (on va s’en servir dans la soupe).
3- Dans 1 bon litre d’eau (plus vous mettrez d’eau, plus la soupe sera liquide) ajouter les légumes coupés en dés ainsi que les feuilles du céleri. Couvrir et mettre le tout à cuire une bonne vingtaine de minutes.
4- Pour savoir si c’est cuit ? Il suffit de planter la lame d’un couteau dans les légumes. Si ça rentre comme dans du beurre, c’est prêt.
5- Mixer.
Recette de Mathieu
Cuire les topines avec leur peau à la vapeur en les laissant un peu fermes.
Les éplucher lorsqu’ils sont refroidis, et les couper en dés.
Ajouter vinaigrette et herbes.
Recette de Pierre-Jean
Ce légume a un bon goût d’artichaut et de salsifis.
Il peut se consommer de différentes façons : en vinaigrette (préalablement cuit à la vapeur), frit, en purée, en soupe ou sauté (après cuisson vapeur). On pourrait aussi le mangé cru râpé (nous n’avons pas essayé).
Ce légume délicieux a un seul défaut, il fait « chanter » les lendemains (il provoque des flatulences). Et comme dit Mamie Paulette « j’en mange jamais les veilles de messe ! ».
L’ensemble du matériel d’irrigation devrait être sur la ferme au mois de janvier. Après il faut monter toute la tuyauterie. Les premiers besoins en eau peuvent parfois apparaître dès le mois d’avril.
L’eau d’irrigation sera puisée dans une fosse creusée proche d’une nappe affleurante. Nous l’avons fait creuser cet été en prenant soin de ne pas empiéter sur le ruisseau voisin. Elle est de taille modeste : 900 m². Au maximum je devrais avoir besoin de 3000 m3 d’eau pour toute la saison.
Dans les serres, la micro aspersion est réalisée grâce à l’eau du réseau. En effet, dans ce genre de fosse, les algues microscopiques se développent et boucheraient les petits systèmes d’aspersion.
Bien évidemment la solution proposée par certains ne m’a pas satisfait : mettre du glyphosate (roundup) dans le trou d’eau pour détruire les algues et s’affranchir des problèmes de filtration ! Les gens qui proposent cette solution prévoient d’arroser au pied des plantes (système goutte à goutte) car le roundup est un désherbant foliaire.
La betterave rouge peut se manger cuite comme crue. Nous on préfère crue et râpée (ça fait des crudités pour l’hiver).
Pour l’accommoder il y a différentes possibilités
La version de maman : vinaigrette, échalote, persil.
La version de belle maman : vinaigrette, noix, et bleu.
La version du beau frère : fromage blanc, moutarde et cumin.
Si vous connaissez la levure maltée de bière, c’est délicieux saupoudré sur la betterave.